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à noter: le petit dejeuner est obligatoire en chambre d'hotes decret num 2007-1173 du 03/08 relatif aux chambres d'hotes, pour moi c'est de la vente forcee
attention ne s'applique pas aux hotels

Camino Frances, Fisterra, Muxia 2014

Camino Frances, Fisterra, Muxia

 

Camino Frances de Saint Jean pied de Port à Santiago


Attention: vous avez les photos du Camino Frances, de Fistera et de Muxia dans la colonne de gauche sous le titre correspondant, le lien est en vert clair, donc, soyez patient, les photos sont hébergées sur google drive, il y en a de quoi occuper une bonne soirée si vous voulez regarder jusqu'au bout, et donc, ça rame un peu, en fait, comme un randonneur pédibus :-)



remarque: je ne sais pas de qui est cette carte trouvée sur le net, donc je remercie chaleureusement l'anonyme qui me permet d'illustrer mon article

départ le 25 septembre 2014, arrivée le 2/11/2014


dans cet article, vous allez trouver mes étapes, pour faire entre 20 et 25 km par jour, quelques fois un peu moins, oui, j'avoue, suis un poil fainéant, mais au dessus de 20 à 25 km, pour moi ce n'est plus du plaisir, je le fait par obligation quelques fois, mais ça tourne à la corvée ...

 je fais mes étapes moi même, dans les guides, un jour vous allez trouver 30 et quelques km et le lendemain, 12 km, ça ne m'intéresse pas d'ou mon redécoupage, ensuite à chacun de voir ou il veut s'arrêter pour visiter ou pas, chacun arrangera sa sauce et touillera pour que ça n'accroche pas ;-)

ensuite, plus bas, juste après, mais si, en dessous des étapes, vous trouverez mon ressenti de ce camino, mon avis personnel qui n'engage que moi, ce qui m'a remué le poil à l'envers, le désagréable, le truc qui vous ferait bouffer vos bâtons si votre dentier vous le permettait, et puis, il faut tordre le cou a des on-dits tenaces qui datent du moyen âge, pire que les punaises de lit, , colportés par certains qui vont vous assurer avoir connu le chemin, alors qu'ils n'étaient pas encore éclos, voir même avant que le camino n'existe, si si je vous assure !!

le chemin a bien évolué, ça n'a plus rien à voir avec des livres qui datent de 15 ou 20 ans, donc lisez mes petits loupiaux !

A SAVOIR: 

en Espagne, prévoir du liquide, prennent rarement les chèques, les cartes, les gîtes même privés à de rares exceptions n'en veulent pas non plus, les petites épicerie, ne rêvez pas, on n'en parle pas, et il n'y a pas toujours non plus de distributeurs d'argent, donc soyez prévoyants !! en grande surface, pas de problème pour la carte, et ne laissez pas tous vos oeufs dans le même panier, au moins si vous en perdez un, il vous en restera un autre ;-)

Même au mois d'octobre et ensuite novembre, les gîtes n'ont pas, ou n'allument pas le chauffage, quand vous êtes trempés, ça ne sèche pas, le lendemain, vous repartez encore, certes un peu moins mouillé, mais quand même, j'ai même vu un gîte, pourtant sympa, ou les murs étaient noirs de moisi ! heureusement, par contre, n'hésitez pas à demander des vieux journaux pour mettre dans vos godasses la nuit, (en espagnol, périodico) ça améliore sacrément les choses pour le lendemain, les godasses ne font plus flop flop, mais flap flap !! et gaffe aux moustiques, même à cette saison, ça foisonnent !

Prévoir aussi votre sac de couchage, pas de chauffage ou rarement, les couvertures, il n'y en a pas partout à cause des punaises de lit qui les trouveraient fort à leur goût, ne pas hésitez à demander, il peut y en avoir sur demande, et le sac à viande est un peu léger à cette période

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Mais d'abord, mes étapes sur ce camino Frances


les kilomètrages issus du petit guide Michelin datant de 2010 prêtent quelques fois à certaines distances erronées, il faut le savoir, quelques surprises agréables, mais aussi désagréables lors de certaines étapes !
autres imprécisions des guides, souvent, vous pourrez lire qu'il n'existe qu'un seul gîte, ça peut faire peur, monter l'adrénaline, ou départ la veille pour arriver le premier au gîte :-)) ,voir décourager ceux qui ne peuvent marcher plein de kilomètres la journée, rassurez vous, il y en a d'autres, ceux qui n'ont pas payer pour figurer dans le guide, et ils sont légions !

période de marche, départ de St Jean Pied de Port le 25 septembre 2014, octobre complet, et début novembre

01 étape:    Saint jean Pied de Port à refuge d'Orisson          7,5 km        7,5 km

    excellente soirée, très sympa, la patronne organise une séance de présentation ou tout le monde fera connaissance, nous serons deux français dans le lot, des canadiens, américains, des coréens, australiens, etc,
nuité 33 euros la 1/2 pension. beau temps

02 étape:    Refuge Orisson à Roncesvalles                        18,0 km          25,5 km

c'est là ou vous découvrez des gîtes gigantesques, et là aussi, qu'à 6h du mat, la musique éclate pour être sûre que  vous allez vous réveiller et gicler des lieux à 8 h. une étape sympa ou le beau temps brille.
albergue collégiale, 10 euros + 9 euros au restau du coin, + 3 euros le ptt déj   

03 étape:    Roncesvalles à Zubiri                                 21,5 km          47,0 km

 nuit 8 euros + repas 12 euros, toujours du beau temps

04 étape:    Zubiri à Pamplona                                         23,0 km          70,0 km

nuit 8 euros, repas 13 euros, le temps est devenu gris, mais pas de pluie

05 étape:    Pamplona à Puente la Reina                          24,0 km          94,0 km

Ayant déjà fréquenté le gîte (80 places) lors de ma voir d'Arles, j'irai à l'hôtel, d'abord parce que du coup le gris a commencé à dégouliné en pluie et que j'étais trempé, et dans les gîtes, quand vous arrivez après les autres faire sècher ses affaires peut relever de l'exploit, tous les sèchoirs sont déjà pris .
A noter que lors de mon précédent passage en plein juillet, il faisait plus chaud que dans un micro-onde
hôtel, chambre biplace 34 euros si vous êtes à deux, ça ne fait que 17 chacun, repas au restau du coin, menu pèlerin 10 euros

06 étape:    Puente à Lizarra/Estella                       22,0 km        116,0 km

le temps sera gris mais chaud toute la journée. gîte nuité 6 euros, repas 11 euros

07 étape:    Lizarra à Los Arcos                              22,0 km        138,0 km

Aujourd'hui sera beau, frais le matin, on supporte son slip molletoné, de longues lignes droites désolantes,
nuité 9 euros, repas 11 euros, ptt déj 3,50 euros   

08 étape:    Los Arcos à Viana                                18,5 km        156,5 km

Etape sans grand intérêt, grande lignes droites sans abri pour les pauses,
hôtel chambre double nuité + ptt déj + salle d'eau privative, 46 euros bouffe non comprise

09 étape:    Viana à Navarrete                                22,5 km        179,0 km

Soleil dès le départ et très chaud, on passe devant les ruines d'un vieil hospital à pèlerins, mais il n'y a plus que quelques pierres ! hôtel, chambre double 30 euros, salle d'eau commune, mais état impeccable, restau 12 euros

10 étape:    Navarrete à Najera                             18,0 km        197,0 km

Beau le matin, après midi grisonnant, tiens comme moi ! chambre double 30 euros, à lits superposés, et terrasse fermée, surprenant, bien sympa, repas 11 euros

11 étape:    Najera à Santo Domingo                     21,0 km        218,0 km

Journée douce, fin des vignes, gîte nuité 6 euros, repas 11 euros


12 étape:    Santo Domingo à Belorado                 23,0 km        241,0 km

Etape un peu désolante, des grandes lignes droites le long d'une  nationale, paysages désertiques, frais le matin, puis     grosses chaleurs, heureusement du vent fort et bien soutenu viendra rafraichir la couenne, chambre double 40 euros,     repas 10 euros

13 étape:    Belorado à San Juan de Ortega         24,0 km        265,0 km

Le vent toujours aussi fort, de face, devient fatigant, un peu de soleil entrecoupé de gris, nuit gîte 5 euros, repas 7,50     euros

14 étape:    San Juan à Burgos                              27,5 km        292,5 km

Temps de merde, violentes pluies, mais aujourd'hui, je pète la forme et un courage, vous dit pas !, et pluie du matin, c'est bien connu n'arrête pas le pélerin, arrivée à Burgos sous un violent orage, arrivée dans une zone industrielle, et rien pour s'abriter, pas trop fier le pélerin, ça claquait dur ! et croyez le, à quelques mètres devant moi, un jeune américain marchait en tee-shirt, short et spartiates en cuir comme les romains, je reconnais ma méchanceté, je l'avais baptisé couilles d'ours, ça faisait plusieurs jours que je le cotoyais, pas un mot, pas un regard, un dur de dur, il marchait les jambes écartées comme si il en avait une paire énorme ! enfin moi, les godasses débordaient, pas lui, bref le pied ! du coup hôtel pour sécher, chambre double 49 euros, hé oui, la flotte a un certain prix, mais au moins j'aurai des journaux pour les godasses, repas 10 euros

15étape:    Burgos à Hornillos del Camino           20,0 km        312,5 km

 Un peu de pluie, restant d'hier et beau temps, nuité 5 euros, repas perso courses, 6 euros   

16 étape:    Hornillos à Castrojeriz                        20,5 km        333,0 km

Brouillard et beau temps, nuité 6,50 euros, repas perso course 6 euros

17 étape:    Castrojeriz à Fromista                        23,0 km        356,0 km

Temps agréable, un peu de relief viendront relever cette journée, est ce là ou pas, sévères et importantes, par la quantité, de piqures de quelque chose, est-ce le résultat d'une sieste sous une petite forêt de pins ou au gites de la veille, punaises de lit, puisqu'il parait que les boufioles n'apparaissent que le lendemain, bref,ça démange grave et dur, hôtel chambre 48 euros, repas 10 euros 

18 étape:    Boadilla à Carrion de Loscondes       25,0 km        375,0 km

Départ sous la pluie, quelques éclaircies, et final, les 5 derniers km sous la pluie battante, encore trempé comme une vieille culotte sortant de la lessive ! les godasses débordent et flopflopent sans arrêt ! étape peu intéressante le long de la nationale. ce sera donc hôtel 55 euros et repas je sais plus ?

29 étape:    Carrion de Loscondes à Ledigos       23,0 km        398,0 km

Temps gris mais aujourd'hui, pas de pluie, longues lignes droites et pas de village intermédiaires, déprimant.
 chambre double pas chère, 9 euros par personne !

20 étape:    Ledigos à Calzadas del Coto              20,0 km        418,0 km

Toujours gris mais pas de pluie, en fait c'est aussi bien pour marcher, pas froid mais pas trop chaud non plus. gîte     donativo + courses 20 euros, oui, j'estime que du donativo vaut le même prix que du payant. Ils ont le même boulot derrière pour nettoyer, faire les lits et la lessive, et aujourd'hui, même en Espagne, personne ne peut vivre du bénévolat     !

21 étape:    Calzadas à El Burgo Ranero              14,5 km        432,5 km

Aujourd'hui, on retourne vers la pluie ! toujours les grandes lignes droites le long de la route. ce soir encore donativo, même tarif 20 euros

22 étape:    El Burgo à Mansilla de las Mulas     19,0 km        451,5 km

Etape d'aucun intérêt, longues lignes droites le long de la route, vent violent, même les corbeaux volent en marche arrière, pluie battantes, l'arrivée se fera sans la pluie mais toujours avec un vent violent, très beaux remparts anciens. hôtel 1/2 pension 40 euros 

23 étape:    Mansilla à Léon                                  20,0 km        471,5 km

Toujours un temps gris, pas de pluie, mais toujours ces sacrées lignes droites, toujours le long de la route, albergue chambres double 30 euros, repas 7,50 euros

24 étape:    Léon à Villadangos                             22,0 km        493,5 km

Enfin, un temps plus clément, par contre, toujours le long de la route. albergue 5 euros, repas 8 euros

25 étape:    Villadangos à Santibanez                   16,0 km        509,5 km

Beau temps chaud et enfin des chemins plus sympa. chambre double 30 euros, repas 8 euros

26 étape:    Santibanez à Murias                          16,0 km        525,5 km

Enfin, il fait rebeau, et les chemins sont sympa, albergue chambre double 43 euros, mais le repas pour 9 euros, par rapport à ce que je suis habitué, est plutôt léger, une soupe, du taboulé, même pas un bout de viande ou de poisson, un yahourt, même en France, au mac do, on mange mieux pour le prix ! à noter que d'habitude, on vous donne une bouteille de vin de 75 cl même si vous êtes seul, ici, c'est pour 4 personnes,

27 étape:    Astorga à Rabanal                             20,0 km        545,5 km

Beau temps et paysages sympa. faut dire qu'on a un peu de relief, puisqu'on monte à 1150 m. albergue 5 euros, repas 11euros, et le repas change de la veille !!!

28 étape:    Rabanal à Acebo                                16 km        561,5 km

Une des plus belle étape, montagne, et superbe temps, petit gîte avec un hospitaleros ultra sympa, nuité chambre 35 euros, repas 10 euros

29 étape:    Acebo à Ponferrada                           16 km        577,5 km

Descente sympa, attention aux genoux fragiles, donativo, chambre dortoir donc 10 euros, repas 10 euros

30 étape:    Ponferrada à Villafranca del Bierzo  23,0 km        600,5 km

Des passages sympa dans les vignes et encore des restes de quelques reliefs, chambre et ptt déj 48 euros, repas perso     et courses

31 étape:     Villafranca à Vega de Valgarce        18,0 km        618,5 km

Temps superbe, étape de goudron, le long de la route, en fond de vallée, rivière, en fait, c'est quand même beau malgré le goudron, en Espagne, on aperçoit beaucoup d'ouvrage en béton, ce sont les rois, nuité 25 euros, repas, j'ai pas noté et me rappelle plus ? 

32 étape:    Vega à Hospital de la Condesa         19,0 km        637,5 km

Après une montée sympa avec un très beau temps, un peu de goudron, mais paysages superbes, passage à   O'Cebreiro, vieux village, envahi de touristes, de cars, beau passage en forêt bien agréable, nuité chambre double 30 euros, repas 10 euros

33 étape:    Hospital à Samos                               23 km        660,5 km

Belle étape, relief, un peu de goudron sur les routes, de la bordure de route, des petits chemins sympa, chambre 25 euros, repas, 10 euros 

34 étape:    Samos à Sarria                                   12 km        672,5 km

Sur mon guide michelin de 2010, le parcours n'est pas du tout à jour, mais bon, heureusement, c'est bien indiqué et je suis les balises, encore une étape bien sympa, toujours alternance d goudron et de petits chemins, mais faut s'y faire, par contre, commence à trouver difficilement des bars, dommage après avoir été habitué depuis le début, c'est dur de se mettre la ceinture, plus de café con letché, plus de vino tinto, rien de rien ! ça va être comme ça plusieurs fois en Galice ! albergue nuité 8 euros, repas perso courses

35 étape:    Sarria à Portomarin                           21,5 km        694 km

C'est terrible, aucun guide ne donne les mêmes distances, mais c'est comme ça depuis le début, le soir au gîte, les pélerins comparent souvent leur guide,  en fait, combien aura t'on fait au final, personne ne peut vraiment le dire ! pareil pour les altitudes !! arrivée à Portomarin  par un grand pont impressionnant. Encore une étape sèche, je vous le dis, les bars, là, ne doivent plus toucher les subventions de l'europe ! à plus rien ! albergue nuité 10 euros, repas 9 euros

36 étape:    Portomarin à Palas de Rei                22,0 km        716 km

Depuis que j'ai envahi la Galice, c'est un vrai plaisir, malgré quelques bouts de goudron, on les oublie très vite vu la superbeté des paysages, enfin pour ceux qui comme moi, aiment ce mélange d'Auvergne et de Bretagne, des grandes forêts d'eucalyptus, grandiose, albergue 10 euros repas 9 euros

37 étape:    Palas de Rei à Arzua                         28 km        744 km

Sur cette étape encore, mon guide donne 25 km, les autres guides oscillent entre 28 et 29 km, et puis, ça grimpe et ça descend plusieurs fois, enfin, ce fut long, je vais pas me plaindre, j'adore la Galice, et puis le chemin, quitte à rabâcher, ça se mérite ! albergue nuité 10 euros, repas 10 euros

38 étape:    Arzua à O'Pedrouzo                           19 km        763 km

Toujours des eucalyptus, mais le reste de la végétation fait un peu fouillis mal entretenu, albergue chambre double nuité 35 euros, repas 9 euros

39 étape:    O'Pedrouzo à Santiago                      20,0 km        783 km

Cette dernière journée sur le camino Frances m'a passablement déçu, beaucoup de goudron, la pluie à ne savoir qu'en faire, le vent, on en cause pas, si les bâtiments à Santiago sont anciens et superbes, malgré que la cathédrale est en travaux et je n'y verrai donc pas grand chose, sûrement que par beau temps ensoleillé ça a une autre gueule, la ville m'a déçu, je n'ai pas trouvé belle, je sais pas pourquoi, que des magasins qui vendent des gadgets pour touristes et pélerins, depuis le temps que j'attendais ce jour, je m'attendais à un truc comme Conques, mais non ! j'y passerai une journée pour assister à la messe, percevoir les compostellas, mais même là, je ne verrai pas la valse de l'encensoir géant, au dire d'une pélerine, ils ne le sortent que quand la collecte de la journée atteindrait 300 euros ?? 


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Camino Fistera de Santiago à Fistera km 0


N'ayant pas de guide pour cette partie, les distances ne sont peut-être pas vraiment bonnes, à l'arrivée, normalement, renseignements pris auprès d'autres pélerins et leur guide,  ça doit faire 90 km en tout !

Sur ce camino, vous voyez autant de pélerins dans un sens, qui vont vers Fistera, et autant qui en reviennent.

40 étape:    Santiago à Negreira                          22 km        805 km

Etape sous la pluie et les orages toute la journée, un peu de relief, assez beau dans l'ensemble, albergur double 30 euros, repas perso courses

41 étape:    Negreira à Santa Marina                 21 km        826 km

Il pleut, pleut, pleut, pleut, que d'eau ? albergue 10 euros, repas 8 euros

42 étape:    Santa Marina à O'Logoso                16 km        842 km

Si ce n'avait été un temps de merde, m'excuse du mot, mais c'est le seul qui correspond, la pluie, le vent, et la gadoue, molle comme de la m.rde de chien, du goudron, des éoliennes qui pourrissent le paysage, si c'est ça l'écologie !!, c'est vrai que depuis le début, il y en a presque partout, des fôrêts,  foutre des tas de ferrailles qui dénaturent la nature, je préfère encore les centrales nucléaires, au moins, il y en a moins ! par moments, ces saloperies apparaissent et disparaissent tellement la pluie est dense. En marchant sur les hauteurs, vue magnifique, dans une espèce de brume de fantômes,  sur une grande vallée et un lac, je n'ai pas de carte et je ne sais pas ce que c'était ? et j'ai la flemme de chercher,!  Le chemin est défoncé, il me     faudra même faire de l'escalade le long d'une tranchée, toujours ces installateurs de ventilateurs géants qui bouzillent tout ! le mec dans son tractopelle me regardait bêtement, devait se dire que j'étais à moitié, voir complètement con de trainer par un temps pareil au lieu de rester chez moi !!, ce soir, ce sera hôtel à 30 euros, et repas 9 euros pour essayer de faire sècher mes affaires, mais, baisé, il n'y aura pas de chauffage dans la chambre !

43 étape:    O'Logoso à Fisterra                          31 km        873 km

Aujourd'hui, enfin du soleil, je vais en profiter pour gagner Fistera d'un seul coup, alors qu'au départ, j'avais prévu cette étape sur deux jours. Etape superbe, ça fait plaisir, juste sur la hauteur avant d'arriver à Cee, j'aperçois enfin la mer, après 43 jours de marche, ceux qui auront fait cette étape hier, n'auront rien vu, dommage pour eux ! Petite pause saucisson sur un banc le long de la plage à Cee, et hop, c'est reparti. avant d'arriver à Fistera, je longe la plage, et là, je vais merder lamentablement, la flemme et l'envie d'arriver, je ne me tremperai pas les pieds, c'est vrai que j'avais plus l'envie de boire une bière, et c'est ce que j''ai fait, que croyez vous, nom d'un chien !, ayant prévu de passer une journée à Fistera, j'ai remis ça au lendemain, sauf que le lendemain matin, le temps d'aller à la pointe finale, km 0, au Capo faro de Fistera, c'est très beau,  sous la pluie par moment, et, soleil, aussi par moments, l'après midi sera pourri à nouveau, hé ben, pas de bain de pied, quel con ! si j'y retourne quand je sera vraiment et complètement vieux, peut-être que ? et     puis ce soir, c'est la fête, but atteint, chambre double 25 euros, repas 12 euros   

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Camino Muxia de Fistera à Muxia


44 étape    Fistera à Lires                                    14 km        887 km

Allez jusqu'à Muxia peut se faire en une journée, 29 km, mais encore un coup, il flotte à crever, chemin chiant et nul, du goudron sans arrêt ! et puis, erreur au départ, je prendrai la variante Del Rostro, ce sera donc coupure à Lires, de toutes manières, arrêt obligatoire pour faire tamponner la credential, sans cet arrêt, vous ne pourrez pas avoir la compostella Muxia.
    Vers midi, enfin, le soleil tente une modeste apparition, la pause se fera au bord d'une plage que l'on rejoint à travers bois. Après la plage, du relief et les paysages seront plus beaux, sur les hauteurs, on aperçoit la mer entre les arbres, l'arrivée à Lires se fera encore un coup sous la pluie, pourquoi changer quelque chose qui va bien !  
    désolé, j'ai pas noter les prix et ne me rappelle plus ?

45 étape    Lires à Muxia                                     15 km        902 km

Temps absolument pourri de chez pourrrrrrrrrrrave, pluie, vent, et ce que j'oublie ! dommage, le parcours aurait pu être sympa tout baigne, le fond des godasses disparait sous l'eau ! le lendemain, reste sur place pour monter à la croix de Muxia, Punta de la Barqua, il faut 10 minutes après Muxia pour y aller, heureusement, on aura le temps de le faire sans la pluie sous un peu de soleil, quoique, il y a eu quand même quelques gouttes de pluie.
    là non plus, désolé, j'ai pas noter les prix et ne me rappelle plus ?
  
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C'est la fin, et, ce sera retour à Santiago par le car, ensuite retour at home par car eurolines, à noter qu'à Santiago à la sortie de la ville, il y a un aéroport avec des compagnies low cost .


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Mon ressenti, à moi, le mien, personnel,


En Espagne, le chemin est une vraie industrie commerciale, rien à voir avec la France, ou vous pouvez marcher des km sans voir un bistrot, ou trouver un gîte, en plus les prix sont chers,  en Espagne, à part deux ou trois fois ou vous allez faire une douzaine de km comme en Galice, vous trouverez un abreuvoir, enfin un bar tous les 3 ou 4 km, une tienda (épicerie) pour faire vos courses, et ce, même dans les plus petits villages, quelques fois, à des prix qui ne défient pas toujours toute concurrence, à titre d'exemple, la même bouteille d'eau peut varier de 0,50 euros à 2 euros, j'en sais quelque chose, je bois que du pétillant, d'ailleurs très dur à trouver, de la limonade, oui, de l'eau vraie et véritable, non, une remarque que l'on peut faire, vous pouvez traverser des petits villages, vous n'y verrez que des pélerins attablés aux bars, mais pas un autochtone, à croire que les villages en fait n'existent plus que pour les pélerins,

Pour les hébergements, pareil, ça fourmille, même quelques fois, dans les petits villages, il y a plusieurs gîtes, je ne sais comment est le taux de remplissage en été, mais dans la période ou j'ai marché, il y a toujours eu de la place. 

A propos d'épicerie, ce sont souvent des épiceries qui sont dans des maisons individuelles, il n'y a pas de vitrines comme chez nous, ça surprend, vous cherchez une épicerie avec vitrine, et en fait il faut pousser la porte d'une maison ordinaire, au début c'est étonnant, et après, vous faites comme tout le monde, vous rentrez.... quitte à ressortir si vous vous gourassez !!

Déjà, on peut dire que le chemin est sûr, fini les bandes de brigands, pas vu un seul, par contre, une autre sorte de d'escroquerie voit le jour, des faux pélerins qui vous accostent, ils vous expliquent en vous mettant vite fait sous la truffe une carte bancaire cassée en deux, et vous expliquent qu'ils ont eu un problème au distributeur, qu'ils sont dans la merde, que si vous pouviez les dépanner, bien sûr, ils vous rembourseraient dès qu'il aurait la possibilité de contacter leur ambassade etc...... par 2 fois quand même !!

Fini les bandes de chiens errants, ces fameux chiens  qui dans les récits des pélerins, vous harcelaient et vous bouffaient les molets, bon, certes, ils n'arrivaient pas à bouffer vos bâtons, dans certains petits villages, on a même vu plus de chiens que d'habitants, et ben, croyez le ou pas, ces chiens, les pélerins, ils s'en tamponnent allègrement, même pas un regard, rien, un signe de queue, que nenni, je vous le dis, un dédain à faire palir une carotte mûre, rien ! , ils continuaient tranquillement à se sentir le derrière, mais pas le vôtre, tant mieux non ? , si une fois, mais après Santiago, je tomberai sur un énervé sorti de sa propriété, un bestiau genre berger allemand, mais la vue de mes bâtons lui a vite fait comprendre qu'il n'aurait pas le dessus, et que si il voulait voir 2015, il valait mieux me laisser passer ! faut pas faire ch.er le pélerin en déplacement !

Pas vu non plus d'aliens, ou autres créatures diablesques, quelques jolies pélerines, mais aucune n'a parue intéressée par un plan cul, c'est vrai que je ne marchais pas en compagnie du célèbre Monsieur Ruffin, lire Immortelle randonnée, ou le pélerin marche en quête de rencontres amoureuses, comme si on avait que ça à faire ?  et puis allez donc essayer de trousser le jupon dans des dortoirs, ce serait vachement discret, imaginez, des émanations amoureuses, halètements de plaisir, couinements du lit, et j'en passe, j'ai quand même marché sur les chemins en février, en novembre, en juillet, en aout, en septembre, en octobe et un peu en novembre, bref, pratiquement en toutes saisons, peut pas dire que tout ce que j'ai vu avait une allure aguichante, tentatrice, et même si c'est tentant, c'est pas pour ça que vous allez conclure, hein ?  bien souvent, plutôt tendance a faire retomber le bâton, le comble pour un pélerin mâle, j'ai pas aspiré à la volupté d'une rencontre !
Enfin, perso, c'est pas ma raison de marcher sur le compostelle.

Par contre, ce qui suit, heureusement n'est pas le reflet quotidien du chemin, mais il faut savoir que ça existe.

Des pélerins crades, ennuyeux, bruyants, des qui puent, qui pètent, qui rôtent, qui ronflent, sans gêne, des m'as tu vu, je vous explique:

Crades, quand vous arrivez en milieu ou en fin d'après midi, les douches, les WC, tout est inondé, c'est inondé mais c'est à peu près propre, donc juste désagréable pour se déshabiller dans la douche, vous trempez vos affaires, idem quand vous vous reguenillez, mais le lendemain matin, certains sont si pressés de partir, qu'on ne tire même plus la chasse d'eau, quand à la balayette, vous savez, celle qui a une petite tête si charmante pleine de poils, celle qui voit plein de plans culs, elle fait la gueule, elle pourrait bosser à plein poils, mais personne ne daigne lui prêter attention, c'est vrai quoi, ces gens si pressés vont pas perdre quelques secondes pour nettoyer leur merde, ils ne seront plus là après leur départ, alors les autres, pensez donc !!!

Et vous, qui vous levassez un poil après les autres, quand vous arrivez en cuisine pour préparer votre petit déjeuner, regardez la vaisselle, c'est pas très appétissant, tout juste si on trouve pas encore les nouilles du soir  collées après les ustensiles, de même que certains qui ont les yeux plus grand que le ventre, préparent des gamellées pour un régiment, et le lendemain, hé bien, la casserole est encore là à moitié pleine, ben, voyons, les hospitaleros feront la vaisselle !!

Certaines zones du chemin sont désertiques, difficiles de trouver un petit arbre protecteur, et si vous en trouvez un, ne vous réjouissez pas, c'est inabordable, le prix allez vous pensez, noooooonnnnnn !!!! c'est un chiot public ! autant pour certains endroits, comme par exemple au bord d'un petit ruisseau gazouillant ou il aurait fait si bon pour une sieste, mais non, pas crapuleuse,  qu'allez vous encore chercher, un relan Rufinesque peut-être, il vous a donné des idées fumantes ce gars,  , bé non, ils ont même réussi à foutre leur merde sur la rive !! et pourtant, ils se sont libérés le matin avant de partir, si si, les traces dans les cuvettes peuvent encore en témoigner, une planète de merdeux, des fondeurs de bronze, tel est l'homme de notre époque, comprend que finalement des propriétaires finissent par refuser le passage sur leur terre !

Ennuyeux, imaginez, vous avez enfin trouver un coin pour faire la pause du midi, dans certains endroit vu le désert, c'est pas facile, vous êtes donc tout content, enfin un havre de paix à l'abri du soleil, vous êtes à peine installé, que débarquent un groupe de gens, extrèmement bruyants, en l'occurrence, j'ai honte de le dire, mais des français, qui veulent absolument vous faire partager leur connerie, la maladie ou la pousse des dents de leurs petits enfants, de leur dernier voyage au Tibet ou à Taiwan, ils arriveront à chasser tout les autres pélerins, quelle tristesse !

Bruyants, le soir en général, pas de problème, le couvre feu à de rares exceptions près est respecté, mais alors le matin, si vous vous n'êtes pas de ceux qui démarrent à la lampe frontale, ne comptez pas dormir un peu, les portes claquent, les lumières s'allument, ça cause à plein poumons, ça siffle, il est un fait qu'il faut quitter les gîtes pour 8 heures, mais d'içi là à réveiller tout le monde dès 5h voir 4h !! quand on veut partir de bonne heure, on prépare son sac le soir, comme ça le matin, il n'y a qu'à sortir du dortoir et on n'emmerde personne, même les vaches quand elles sortent de l'étable sont plus discrètes !

A noter quand même que certains gîtes communaux, pour être sûrs que vous allez bien décoller avant 8 heures, mettent de la musique dès 6 heures, à Roncesvales, on a pas eu droit au cor de Roland, ni au cor aux pieds, en cor que ! mais une espèce de musique genre casseroles dessoudées (encore pleines de pâtes) qui s'entrechoquent!

Plus pratique, on peut réserver pratiquement partout, à part quelques gîtes communaux purs et durs, donc quand on vous dit qu'en Espagne, on ne peut pas réserver, soit cette personne n'y a jamais été et ne fait que colporter des on-dits, ou alors il y a déjà quelques années qu'elle a arpenté ces terres, de même que les morts mourus parce que accrochés par leur capes de pluie le long des routes par de méchants camions agressifs, à la calandre carnassière, aux roues écrabouilleuses, oubliez, les chemins ont été aménagés, certes on marche le long des routes,  mais plus sur le goudron, et il y a même souvent des grillages de protection, j'admets quelques km quand même, mais qui vont rapidement disparaître, le chemin depuis qu'il est classé au patrimoine culturel évolue à grands pas. wouarff, j'ai pas pu résister, suis un grand gamin !

Pour en revenir aux gîtes, il y a les gîtes communaux, qui, comme je le disais, sont restés intransigeants sur le vrai pélerin, si vous voulez savoir à quoi on reconnait le vrai pélerin, toujours dans le livre de Mr Rufin, donc le vrai pélerin refoule, il put, il pourrait ressembler à Gros Dégueulasse de Reiser, vous savez le mec qui a une baloche qui pend par une jambe de son bermuda, ben oui, la plupart des pélerins marchent en bermuda, et comme il ne change pas de slip plus de deux fois dans son périple, une large auréole jaunâtre fleurit sur le devant de son bermuda, la sueur mal odorante lui coule sous les bras, le cheveux collé, pas rasé, le mégot encore fumant aux coin des lèvres jaunies,  il a marché dans la bouse de vache, ou dans la crotte de chien, qui rappelons le, n'attaquent plus personne, sauf peut-être leur puce ! si, on voit des vaches en Galice, comme dans les vieux villages chez nous, et que les vieux comme moi ont connus, elles traversent l'avenue principale pour aller à l'étable se faire faire le toucher du pis, et même sans marcher dans la bouse, le vrai pélerin a le pied qui pue le fennec, enfin le vrai plouc ! si vous êtes différent, propre, parfumé, la peau lisse (comme dirait un pélerin qui travaille dans la police ) , sapé des pieds à la tête chez Quéchua, vous êtes un faux pélerin !!.

A Fistera, j'ai pu assister à un refoulement, 3 jeunes filles arrivaient au gîte communal, pour demander l'hébergement et leur compostella, (c'est lui qui délivre la compostalla de Fistera), une des 3 ayant avoué avoir fait la dernière étape en car, s'est vu refusé sa compostella et l'hébergement, l'hospitaleros a été intransigeant, intraitable, tiens, ça me rappelle quelque chose ça ! elles sont donc reparties ensembles pour un autre gîte pour ne pas être séparées, ça peut paraître dur, mais pour ma part, je juge que c'est normal, autrement n'importe qui pourrait abuser des gîtes sans être pélerin, il est quand même normal que ces hébergements peu chers soient réservés à ceux qui marchent, qui souffrent, qui vivent le chemin, et non à ceux qui viennent en roulant, ou alors il n'y aurait plus que les vacanciers qui en profiteraient

Beaucoup de gîtes refusent les accompagnants dès l'instant qu'ils ne marchent pas mais roulent. Normal, non ? si ils marchaient, ce serait aussi des pélerins, n'ai je point tout compris ?

Vous aurez aussi l'occasion de voir des rabatteurs qui essayent de vous envoyer dans leur gîtes

Toujours à propos des gîtes, les gîtes communaux ont rarement des couvertures, il faut demander, mais vous n'êtes pas sûrs d'être exaucés, en rapport avec l'hygiène et les fameuses punaises de lit, donc vous devez avoir votre sac de couchage, suivant la saison de votre rando, les nuits peuvent être fraiches, à noter aussi, que si il  y a une cuisine, à moins d'avoir vos ustensiles, vous pourrez avoir des problèmes, à part un micro onde, il arrive qu'il n'y est rien d'autre, pas de casserole, de fourchette ou autre, mais bon pour en général 5 euros la nuit, faut pas non plus être exigeant, normal,

Les gîtes privés, et il y en a, à faire fumier, je n'ai connu aucun problème d'hébergement, il y avait toujours de la place, je ne m'avancerai pas pour les mois de juillet ou aout, j'y étions point à cet endroit, les prix varient de 8 à 12 euros, en moyenne 10 euros le plus souvent, et il y a tout, cuisine complète, la couverture, il faut demander, elle ne sont pas sur les lits, mais elles sont présentes, dans les villages ou ils n'y a pas de restau, en général, ils assurent le repas du soir et le petit déjeuner,

Le reste du temps, si vous ne voulez pas porter votre bouffe, et encore qu'on trouve beaucoup de petites épiceries, ce qui évite de porter son sac de courses en plus de son sac à dos,  vous trouverez  le menu pélerin, les prix varient  de 8 à 12 euros, une entrée, soupe ou pâtes, un milieu, une viande souvent du porc, mais ils vous en collent 2 tranches, y sont fous ces espagnols,   ou  voir un poisson, et un truc en dessert genre flamby, si vous voulez varier votre menu tous les jours, ce sera difficile si vous voulez vous en tenir au menu pélerin, sur un mois et demi de marche, c'était pratiquement la même chose tout le long du chemin. par contre, tout ce que vous demanderez en plus vous sera facturé !

Et puis pour ceux qui veulent marcher léger, il est à signaler les services de portage, 4 euros la journée, ils peuvent aussi véhiculer le pélerin en mal de dos, de petons ou parfois un peu fainéant, mais je ne connais pas le prix du portage de la viande humaine.

A noter que l'on rencontre des pélerins, qui parcourent le chemin de Burgos à Léone en car, je reconnais que personnellement, je n'ai pas trouver les paysages vraiment beaux, ma préférence va à la Galice, que j'ai trouvée vraiment superbe. Mais on pélerine ou on ne pélerine pas, chacun fait ça qu'est ce qu'il lui plait, lui plait, lui plait, lui plait .......................

Quoi dire d'autre, j'ai été déçu par les rencontres, rien à voir avec mes autres sessions sur les caminos, là, les gens sont pressés, se couchent aux poules, partent de bonne heure, et comme à cette époque, ceux que j'ai pu voir étaient plus souvent en groupe, il n'y a pas d'ouverture, le peu de solitaires croisés, ne marchant pas à ma cadence ou ne demeurant pas dans les mêmes gîtes, les échanges se faisaient que lors de brèves rencontres.

Pour les sportifs, à moins que votre plaisir ne soit de faire 40 km par jour, oubliez, ce n'est pas les Alpes, voir éventuellement le GR 5, présent sur mon blog, ça n'a rien à voir, croyez en mon expérience.

Vous pouvez penser que je ne suis qu'un vieux grincheux, béhé oui, je ne comprend pas l'incivilité qui se dévellope de plus en plus de nos jours, le chacun pour soi, le moi-je, les autres, rien à cirer, le respect des autres commence par ne pas saloper les installations communautaires,

D'autres l'ont fait et en sont revenus enchantés, alors, maintenant, à vous de vous faire votre propre expérience, allez y, et jugez, de toute manière, le chemin, ça se mérite, c'est certain que si on veux des conditions exceptionnelles, je demande juste que les gens soient propres, et dans les gîtes il y a tout ce qu'il faut pour, c'est pas là qu'on va, ou alors, on prend hôtels et taxis, mais quid de l'esprit camino ?


Camino Fistera, de Santigo à Fisterra


4 jours de marche, environ 95 km, pas grand chose à en dire, que sauf à cette période, il y a pratiquement que de la pluie à longueur de journée, ce que j'ai eu, à part quelques instants volés, à qui d'ailleurs, j'en sais fichtrement rien, l'arrivée à Fistera, j'ai lamentablement merdé, si, il faisait exceptionnellement beau, ben, j'ai pas été tremper les pieds en me disant que j'irai le lendemain vu que je passais une journée à Fistera, le lendemain, il pleuvait, le temps d'aller à la pointe finale, au phare, au km 0, zéro, oui, du coup, j'ai pas trempé mes petons, quel con !!
Sur la falaise, au pied du phare et de ses batiments, fermés pour travaux, vous verrez beaucoup de restes de brulôts, la tradition veut que le pélerin se libère de tout, ses pensées salaces (dixit le fameux Ruf.n) , ne pensent plus aux rencontres possibles, d'ailleurs, il n'en a pas eu, et pis là, si vous voulez mon avis, c'est trop tard, baisé le pélerin cavaleur ! mais pour se libérer, justement brule tous ses biens, ses fringues, ses godasses, etc ... si vous êtes assez gland, brulez aussi vos billets, pas les pièces, ça ne brûle pas ! p.tain, faut tout vous dire ! et repartez à poil, essayez voir ??

Camino Muxia, de Fisterra à Muxia

30 km de marche, quoique, peut être moins de 30 km , 29km 785 ? je vais pas chipoter, au bout d'un mois et demi, je suis plus à ça prêt !, enfin, je l'ai fait sur 2 jours, j'étions point pressé par le temps moâ, le temps, le vrai, pas la météo,  !
Départ de Fistera que croyez vous, sous la flotte, comme pélerin qui pisse, par hasard, je m'en va, d'un pas alerte prendre la variante à l'insu de mon plein gré, je sais c'est pas de moi, mais c'est le réel, j'aurai un peu de soleil pendant une heure et quelques minutes, vers midi le temps de la pause, à noter que pour avoir votre compostella Muxia, il vous faut absolument faire tamponner votre crédential à mi-route à Lines, même si l'idée d'y dormir ne vous a pas traversé l'esprit, tamponnez, tamponnez  qui disaient, sans se tampon, la compostella, vous ne l'aurez pas, ne rêvez pas mes petits agneaux, et heureusement que moi, on me l'avait dit, parce que, innocent comme l'agneau qui vient de naître, j'en savais que couic ! et qui l'eu eu dans le bas du dos, si ce n'est moi ?

C'est vrai, que quelque part, j'avoue m'être laisser prendre un peu au jeu, une compostella, puis deux, puis trois, puis quatre ! c'est ça d'être resté un grand gamin !

allez, buen camino, ola !












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